Tel: 06 18 11 02 05 / E-mail:jean.paul.schintu@wanadoo.fr

 



Rolande CAUSSE

Les Enfants d’Izieu
Avec Rolande CAUSSE et Jean-Paul SCHINTU
et Marie-Blanche SOLANO au violoncelle


Oradour la douleur
Avec Rolande Causse et Jean-Paul SCHINTU
et Marie-Blanche SOLANO au violoncelle


Honoré de BALZAC
Balzac et les femmes
Avec au violoncelle : Emmanuelle LEHMAN
Extraits de lettres à Laure de Berny, la Duchesse d’Abrantès, Zulma Carraud, Evelyne Hanska.
Et des passages de : La Femme de trente ans, Le Lys dans la vallée, La Peau de chagrin


Sartre et De Beauvoir

Lettres croisées
Avec Martine LOGIER et Jean-Paul SCHINTU


Septembre 1939
Sartre se retrouve en caserne dans l’Est de la France, il est affecté au service météo.
Simone de Beauvoir est restée à Paris. Elle enseigne la philosophie dans un lycée de jeunes filles, et entreprend son oeuvre romanesque. Ils vont s’écrire quotidiennement, selon une promesse qu’ils se sont faite, de tout se dire... ou en tout cas l’essentiel, le primordial


George SAND - Frédéric CHOPIN - Eugène DELACROIX

Un lien insoupçonné
Extraits de la correspondance et des journaux intimes des protagonistes
Avec Héléne Cohen et Jean-Paul Schintu et Raminta Dombrowski, au piano.


Marivaudage distingué et élégant entre Sand et Delacroix, échange délicat empreint de gravité entre Chopin
et Delacroix.
Richesse incomparable d’une relation exceptionnelle entre trois artistes majeurs de notre XIXème siècle
.


Paul CLAUDEL

Autour de : Wagner, Goethe, Nietzsche, l’Allemagne et ...Dieu!
Avec Jean-Paul Farré et Jean-Paul Schintu


Dialogues contradictoires, "socratiques" où il est question de la situation de l’Allemagne, de son histoire, de sa philosophie, de ses liens avec la France...Mais aussi de l’artiste devant sa création, de son engagement face à l’Histoire, de son rapport aux éléments mystiques ou religieux. Mais c’est surtout le cri d’émerveillement de Claudel et avec lui de toute une partie de sa génération devant l’oeuvre de Wagner.


Guillaume APOLLINAIRE

Le Mal-Aimé
Extraits de : Alcools, Calligrammes, Case d’Armons...
Et des poèmes à Linda, Lou, Madeleine, Yvonne...
Avec au violoncelle : Marie-Blanche Solano


De Paris à Londres, du Pont Mirabeau à Rome, des rives du Rhin aux tranchées de Champagne, plus qu’une géographie qui suivrait pas à pas Apolllinaire dans ses déplacements, c’est plutôt de « géographie affective » dont il s’agit ici.
C’est le plus sûr moyen de saisir Apollinaire dans la diversité de son aventure poétique et qui l’a conduit à l’invention d’un "art nouveau".


Antoine de SAINT EXUPERY

Lettre à un otage
Avec Jean-Marc Fessard à la clarinette


En hommage à son ami juif, Léon Werth, Saint Exupéry, le catholique fervent, va écrire le plaidoyer le plus ardent
et le plus enflammé pour la reconnaissance et l’acceptation de l’autre dans sa différence.
Si la différence entre les hommes existe, loin d’être un handicap ou une menace, elle doit se vivre comme une richesse réciproque, tel est le message que Saint Exupéry veut nous transmettre.


Witold GOMBROWICZ

Le Banquet
Le Danseur de Maître Kraykowski
Avec Jean-Marc FESSARD à la clarinette dans des oeuvres de : Piotr MOSS et Karol BEFFA


A mi-chemin entre le fantastique et la fable onirique, ces deux nouvelles laissent éclater l’humour décapant et corrosif de Gombrowicz.
Les personnages, grotesques ou émouvants, évoluent dans un monde où la réalité frôle souvent l’absurde, mais où une certaine poésie n’est jamais absente.
"Il me fallait atteindre dans l’absurde la divine innocence..."


Victor KLEMPERER

Journal 1933/1945
Adaptation et réalisation : Jean-Paul Schintu


Victor Klemperer a tenu un journal de l’installation des nazis au pouvoir en 1933 jusqu’aux derniers jours de troisième Reich en 1945.
Témoignage d’un "homme ordinaire", oeuvre de mémoire, rédigé dans un style rigoureux et sans emphase, ce journal nous introduit au coeur du fonctionnement criminel du nazisme et dresse le portrait d’un homme des Lumières dont les convictions patriotiques vont être ébranlées par les conséquences dramatiques d’une idéologie dévastatrice.
Il se fait jusqu’au bout "l’historiographe de la catastrophe"; il en va pour lui d’un "devoir de vigilance intérieure"


Albert CAMUS

LE PREMIER HOMME
Adaptation et réalisation : Jean-Paul Schintu


Le tout récent Prix Nobel fait un retour sur son enfance et sa jeunesse, avec tendresse, avec patience, sans concessions ni pathos.
Pas de démonstration philosophique dans ces pages, Camus ne veut rien prouver. Il décrit avec ferveur l’Algérie du début du siècle au milieu du petit peuple algérois où il évolue, et où se côtoient, le plus souvent dans la plus grande pauvreté, européens et autochtones, chrétiens, juifs et musulmans.
Récit écrit pendant les cinq premières années de la guerre d’Algérie, où malgré les blessures inévitables, Camus veut retourner aux origines, non seulement pour comprendre le mal, mais, à travers ces moments d’initiation et de bonheur, tenter de le transformer en espoir.


Correspondances Albert CAMUS / René CHAR
La Postérité du Soleil
en regard des photos d’Henriette Grindat
avec Bruno Raffaelli  et  Jean-Paul Schintu.

Une amitié lumineuse et virile

La correspondance Camus/Char s’étend du moment de leur rencontre en 1946 jusqu’à la mort de Camus en 1960.
Entre le tumulte du monde et les évènements plus intimes –les doutes, les maladies, les épreuves affectives- se crée la richesse d’une relation exceptionnelle, faite de confiance, d’attention, de tendresse virile, d’admiration réciproque.
Au fil des lettres apparaîtront aussi les commentaires de chacun sur les livres de l’autre au moments des parutions successives : critiques attentives, profondes, constructives, comme si les deux œuvres qui se construisent sous nos yeux se répondaient et convergeaient vers une convergeaient vers une même finalité.


Marguerite DURAS

La Maladie de la Mort
Avec au saxophone : Anne Lecapelain


Un homme est là, apparemment seul dans une chambre. Dans ses mains il tient des feuillets.
Vient-il d’écrire ce texte? Est-ce une dernière répétition avant la confrontation décisive ou une missive qu’il s’appêtre à expédier?
La femme est allongée sur un lit. Elle dort peut-être. L’homme s’approche. Il la regarde. Il veut tout regarder d’elle. Il s’assoit sur le lit et lui parle. Elle va devoir l’apaiser, le guérir. Il a payé pour ça.


Victor HUGO

Yves-Jacques Bouin et Jean-Paul Schintu
Textes et poèmes de Victor Hugo relatifs à la peine de mort à partir du "dernier jour d’un condamné"

...j’essaie de faire obstacle au meurtre en place publique !
"Je vote l’abollition pure et simple de la peine de mort." déclarait Victor Hugo le 15 septembre 1948 à la tribune de l’Assemblée Constituante.
S’il fut tour à tour légitimiste, orléaniste, bonapartiste, républicain... Il fut par contre toujours abolitionniste. Cet engagement traverse toute sa vie. Et l’on retrouve cette conviction exprimée tout au long de l’oeuvre sous les formes les plus variées : lettres, poèmes, pamphlets, diatribes, dialogues, romans, nouvelles...


Mozart en son temps


Avec Vessella Pelovska  au piano,   Jean-Marc  Fessard  à la clarinette
et Jean-Paul Schintu.
Textes de Baudelaire, Goethe, Thomas Bernhard, Philippe Sollers…

On a tout dit sur Mozart, ou presque… Il vaut mieux peut-être écouter sa musique que la glose dont les siècles nous ont abreuvée.
Ou bien partager des moments de vie et de passion avec des écrivains pas forcément versés dans la musicologie… 
Trouver des ponts surprenants, comme avec Thomas Bernhard, ou s’échapper avec Philippe Sollers dans une évocation souvent iconoclaste.
La musique aura forcément le dernier mot. Toujours.

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