LE MAL-AIME

APOLLINAIRE
Extraits de : Alcools, Calligrammes, Case d’Armons…
Et des poêmes à Linda, Lou, Madeleine, Yvonne…

avec au violoncelle : Marie-Blanche SOLANO



De Paris à Londres, du Pont Mirabeau à Rome, des rives du Rhin aux tranchées de Champagne, plus qu’une géographie qui suivrait pas à pas Apollinaire dans ses déplacements, c’est plutôt de « géographie affective » dont il s’agit ici.
C’est le plus sûr moyen de saisir Apollinaire dans la diversité de son aventure poétique et qui l’a conduit à l’invention d’un « art nouveau ».
Goût de la surprise et de l’image inattendue qui passe par un vers tantôt prosaïque, tantôt recherché, mais qui ne se prive pas à certains moments d’élans lyriques. Jouant sur tous les registres, il chante la joie et la souffrance des corps, rêvant d’un absolu inaccessible tout en se frottant aux réalités les plus triviales. Le désenchantement et la mélancolie douloureuse ne sont jamais bien loin. La vie se plie rarement à tous les espoirs qu’on a mis en elle !

Durée : 1h 10